29.05.2010

Préparer son accouchement...

... par la sophrologie

Cette méthode classique consiste à dédramatiser l’accouchement en réduisant l’angoisse de l’inconnu, à maîtriser la douleur, et à diminuer les tensions au moment de l’accouchement. Vous apprendrez à vous détendre et respirer pour vous relaxer.

La voix douce et monocorde du sophrologue vous apprendra à vous relaxer en maîtrisant votre respiration, en visualisant des parties de votre corps et en relâchant tous vos muscles petit à petit. L’entraînement sophrologique vise à vous faire prendre conscience de votre utérus, de votre bébé et de mieux vous adapter aux modifications de votre corps.

Débutées dans le dernier trimestre de grossesse, les huit séances menées par une sage femme sont remboursées par la sécurité sociale

11.05.2010

Comment communiquer quand vous êtes en colère... ?

Vous êtes en colère et vous devez communiquer, il s'agit
d'une situation dangereuse. Que peut-il vous arriver ?

- Soit vous y allez tel quel et vous courez le risque de
laisser s'échapper de votre bouche des mots, des phrases,
des critiques, des blâmes, des accusations, des
commentaires que vous pourriez regretter plus tard. Vous
allez peut-être, dans votre énervement, prendre des
décisions hâtives et irréversibles.

- Soit vous vous "asseyez" sur votre colère, faites
"comme si"... vous n'étiez pas en colère. Cette dernière
solution, à la longue, vous mène directement vers l'ulcère
à l'estomac.

L'énergie qu'a provoqué votre colère dans votre corps
reste bloqué et vous vous sentez mal. Votre concentration
en souffre, votre pensée est parasitée et votre message
devient confus.


**Comment faire ?**

Tout d'abord, si vous le pouvez, gagnez du temps !
Mettez quelques minutes entre votre colère et le début
de votre communication. Tirez parti de ce délai pour
réduire, pour affaiblir votre colère.

Acceptez votre colère. C'est un sentiment tout à fait
légitime. En général, on est en colère parce que l'on
n'obtient pas ce que l'on désire. Efforcez-vous de voir
clair dans la cause de votre colère et mettez en place
un plan d'action pour atteindre ce que vous voulez !

Acceptez aussi le fait que c'est vous seul qui êtes
responsable de votre colère. Vous seul avez accepté de
vous mettre dans cet état, et personne d'autre.
Personne ne peut vous mettre en colère si, au fond de
vous, vous ne l'acceptez pas.

Ne déversez jamais votre colère sur un autre, car vous
pourriez le regretter !

Parlez de votre colère à quelqu'un qui sait vous écouter
avec patience et sans juger - une oreille neutre !

Écrivez votre colère. Par exemple, écrivez une lettre
dans laquelle vous déversez tout votre poison. N'oubliez
pas de la brûler après !

Quittez les lieux : allez vous promener ou rentrez chez
vous, (si vous pouvez le faire, bien entendu !)

Allez vite vous regarder dans un miroir et faites preuve
d'humour ! (difficile, quand on est en colère, on a
tendance à se prendre terriblement au sérieux).

Prenez de la distance : imaginez la situation dans un an,
dans 10 ans... Pensez à des situations semblables dans
le passé.

Sortez votre colère de vous "physiquement" : fermez la
porte, ouvrez la fenêtre et criez ! Frappez sur un
coussin, tapez dans le punching-ball ou faites quelques
mouvements de gymnastique.

... et communiquez en paix.

La colère, comme la plupart des émotions, est une source
d'énergie qui, canalisée, peut être très créative. Trouvez
comme exutoire à votre colère un texte musclé à écrire,
ou un discours enflammé à préparer !
 

08.05.2010

Etes-vous positif(ve) ou négatif(ve)... faites le point!

Posez-vous les questions suivantes et réfléchissez à votre
attitude mentale.

Quand je parle à mes enfants, est-ce que je leur dis
souvent : "ne touche pas, ne fais pas, ne parle pas,
ne salis pas, ne traîne pas", etc. ?

Est-ce que je fais des compliments à mon mari, à ma femme,
à mes enfants, à mes employés ?

Est-ce que j'aime recevoir des compliments, ou est-ce que
je me demande "ce que ça peut bien cacher..." ?

Est-ce que je suis facilement inquiet(e) ?

Est-ce que j'ai facilement le trac, la peur d'échouer ?
Est-ce que je me sens souvent déprimé(e) ?

Est-ce que je dors bien ?

Est-ce que j'aime lire des journaux ou des revues à
sensation ?

Est-ce que j'aime les films d'horreur, d'épouvante ?

Est-ce que je suis porté(e) à répandre les mauvaises
nouvelles ?

Est-ce que j'ai certaines peurs bien précises :
peur des voleurs, du feu, du cancer, de la mort, du
tonnerre, de la maladie, de m'évanouir ?

Est-ce que je suis habituellement de bonne humeur ?

Est-ce que je suis porté(e) à fredonner, à chanter ?

Est-ce que je raconte des histoires aux enfants ?

Est-ce que je vois du premier coup et facilement le bon
côté des choses ?

Est-ce que je parle souvent de la maladie, des accidents
ou d'autres choses déprimantes et tristes ?

Est-ce que je vis avec des gens tristes, nerveux - ou
négatifs ?
 

19.04.2010

Une courte phrase...

"Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d'abord votre bonne humeur." [Spinoza]

La clé du bonheur...

Aujourd'hui je t'offre la clé du bonheur.
C'est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée ?
Quoi qu'il en soit, j'aimerais que tu l'acceptes.
Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon cœur.

Il y a peut-être longtemps
que tu t'empêches de faire des choses qui feraient ton bonheur.
Tu as peut-être mis de côté cette idée de partir en voyage,
de prendre un cours quelconque,
de t'acheter des nouveaux vêtements,
de changer de voiture etc.
Enfin, de te faire plaisir.

Je sais que plusieurs raisons
ont pu t'empêcher de passer à l'action
pour obtenir ou faire ce que tu désires.
Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur,
la peur qu'il t'arrive quelque chose de désagréable,
la peur de manquer d'argent, la peur d'être jugé etc.
Quelles que soient tes peurs, savais tu qu'elles existent pour t'aider ?

Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire grandir.
A chaque fois que tu te laisses contrôler par une peur,
tu n'es plus en contact avec ton pouvoir.
En faisant confiance davantage à la vie (en passant à l'action)
et en te rappelant que tout ce qui t'arrive
n'est qu'expériences pour apprendre,
tu deviendras de plus en plus conscient
que tu as ce grand pouvoir de t'apporter
tout ce que tu as besoin pour être heureux.
Personne n'est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Commence par des petits bonheurs et dis-toi que tu y as droit.
Tout le monde doit dépasser ses peurs.
Réalise qu'au fond, tu n'as rien à perdre
et que cette expérience te mènera vers de plus grandes réalisations.
Commence dès maintenant en accomplissant des petites actions.
Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation,
tu atteindras ton but. Sois patient !

Savais-tu que...

Que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir
ou que tu fasses ce que tu n'aimes pas par peur de déplaire,
il y aura toujours quelqu'un qui critiquera quelque part.
Alors pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès maintenant ?

Aussi, ne place jamais quelqu'un sur un piédestal.
Cette personne a le même pouvoir que toi. N'envie personne.
Ce qui la rend heureuse n'est pas nécessairement ce qui te rendrait heureux.
La clé est d'aller chercher toi-même ce que toi tu as vraiment envie.

Chaque jour est un jour nouveau.
Pourquoi ne pas faire de ce jour celui où tu as commencé à te rendre heureux ?
Ouvre tes ailes et dirige toi vers ce qui te tient à cœur.

Ceci est la clé du bonheur.

14.03.2010

Comment annoncer une mauvaise nouvelle...

Personne n'aime annoncer une mauvaise nouvelle. Même si
vous n'en êtes pas directement responsable, les sentiments
négatifs rejailliront sur vous.

Voici comment minimiser cet impact négatif :

1. Donnez toute l'information d'un coup !

Si vous dites à quelqu'un que vous avez une mauvaise
nouvelle à lui annoncer, et que vous ne lui en donniez
qu'un petit bout en lui promettant le reste pour
"plus tard",vous prolongez son anxiété et vous ouvrez les
portes à des "spéculations dangereuses".

2. Allez immédiatement à l'essentiel

Donnez l'information en gros et entrez dans les détails
après. N'essayez pas d'arrondir les angles, de glisser
la mauvaise nouvelle entre de bonnes. De plus, cela a
le mérite de la clarté.

3. Ne vous justifiez pas

Ne perdez pas de temps à expliquer que ce n'est pas de
votre faute, ou qui en est responsable et pourquoi.
Si ce n'est pas de votre faute, cela se saura assez vite !

4. Préparez-vous

Avant d'aller annoncer la mauvaise nouvelle, réfléchissez
à ce qui peut être fait pour arranger la situation.
Offrez des possibilités pour s'en sortir ! Si une solution
est en vue, l'impact de la mauvaise nouvelle sera diminué.

5. Écoutez activement

Laissez la personne exprimer son mécontentement.
Notez ce qu'elle vous dit et marquez votre écoute par des
"Oui, je comprends, d'accord".

08.03.2010

Relaxation

05.03.2010

Gérer les crises de nos bambins... pas evident !

25.02.2010

L'oubli... trucs et astuces!

Qu'est-ce que j'en ai fait ? 6 conseils pour tout retrouver
 
Êtes-vous distrait ? Vous arrive-t-il de chercher vos
clés, un dossier, pendant des heures, simplement parce que
vous ne savez plus où vous les avez posés ? Quelle perte
d'énergie et de temps !

Si nous ne pensions qu'à une chose à la fois, cela ne nous
arriverait pas. Nous sommes "distraits" lorsque nous
sommes préoccupés par d'autres pensées. Nous ne sommes pas
"présents" ou concentrés lorsque nous faisons un geste
quotidien. Nous pensons à autre chose et puis, nous
l'oublions.
 
Comment diminuer le nombre de ces oublis ?

- Parlez-vous à voix haute.

"Je pose mes clés ici, sur cette table."

Non seulement votre action devient consciente, mais en
plus, vous imprégnez davantage votre mémoire.

- Trouvez-vous une raison logique pour poser un objet à un
endroit plutôt qu'à un autre.

Si vous avez un trou de mémoire, votre logique viendra à
votre secours :"Voyons, logiquement j'ai dû poser mes clés
dans l'entrée, en arrivant."

- Faites-en une routine.

Posez vos clés à chaque fois au même endroit. Vous n'aurez
même plus à réfléchir, cela deviendra un automatisme.

- Convainquez-vous vous-même que vous voulez être capable
de vous souvenir des endroits où vous avez posé vos
objets, que vous allez y arriver. Là aussi, c'est une
question d'attitude mentale positive.

- Faites-vous confiance, et votre subconscient vous
aidera.
 

26.01.2010

L'agenda zen-do de février 2010 est disponible ici...

Février  2010


Atelier – Bol Kansu

Le 13 Février 2010 de 9h30 à 12h30

Centre KINERGIE – 15 Rue de la Guinguette à 6220 Fleurus.

P.A.F. – 35€

Votre inscription sera prise en compte dès réception de votre versement complet

ou d'un acompte de 15 euros, sur le compte ING n° 363-0592259-17 de Zen Do asbl.


Initiation à la Réflexologie Plantaire

(Vacances de Carnaval)

Du 15 Février au 19 Février 2010 de 13h à 17h

Maison Communale – Rue de la Closière - 6224 Wanferçée Baulet.

P.A.F. – 99€

Votre inscription sera prise en compte dès réception de votre versement complet

ou d'un acompte de 40 euros, sur le compte ING n° 363-0592259-17 de Zen Do asbl.


Atelier – Sophrologie & Dessin Guérisseur

Le 20 Février 2010 de 13h à 16h

Centre KINERGIE – 15 Rue de la Guinguette à 6220 Fleurus.

P.A.F. – 35€

Votre inscription sera prise en compte dès réception de votre versement complet

ou d'un acompte de 15 euros, sur le compte ING n° 363-0592259-17 de Zen Do asbl.



18:04 Ecrit par M-France dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook

07.01.2010

Un point mystérieux de notre cerveau...

Bonjour,

 

 Avez-vous remarqué ce phénomène surprenant ? Vous achetez par exemple une voiture de couleur rouge. Puis, vous vous déplacez dans les rues et vous ne remarquez plus... que les voitures rouges :

 

- Sur les routes

 

- Sur les magazines

 

- A la télévision

 

 Bref, vous "voyez" des voitures rouges partout. Le phénomène est le même avec un autre objet.

 

 Quelle est la raison de ce mystère ? C'est une partie de votre cerveau qui se nomme :

 

"Le fonction Réticulée Activatrice"

 

 Cette fonction possède la particularité de vous "focaliser" vers ce qui pour vous à de l'intérêt.

 

Elle vous guide en permanence vers :

 

             > Vos visions mentales

 

             > Vos croyances

 

             > Vos pensées

 

 Maintenant , si vous savez utiliser cette étonnante fonction pour vous "focaliser vers la réussite" ,

 

...elle vous guidera de la même façon vers :

> Des opportunités lucratives

> Des rencontres fortuites

> Des "coups de chance"

 

 Quand vous développez votre concentration mentale, c'est aussi votre "Fonction Réticulée Activatrice"

que vous stimulez. Elle vous conduit vers ce qui est

important pour VOUS!

 

 D'où l'importance de concentrer votre pensée vers

- ce que vous VOULEZ - et non sur ce que vous

craignez.

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L'île aux sentiments...

      Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le

Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

     

      Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.

   

      Quand l'ile fut sur le point de sombrer,

l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau, l'Amour lui dit:

- "Richesse, peux-tu m'emmener?"

   

- "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

   

      L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau:

- "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"

   

- "Je ne puis t'aider, Amour, tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

   

      La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda:

- "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."

   

"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

   

      Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

   

      Soudain, une voix dit:

- "Viens Amour, je te prends avec moi." (c'etait un vieillard qui avait parlé.)

   

      L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.

     

      Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

   

      L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir:

     

- "Qui m'a aidé ?"

     

- "C'était le Temps" repondit le Savoir.

   

- "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

   

- "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

   

       Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

   

- "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

   

   

    Histoire proposée par Christian Boucher

   

07.12.2009

Questions/Réponses...

Q:La réflexologie, ça s’adresse à qui ?

R : On peut commencer à la pratiquer très jeune, sur les enfants. Mes patients sont des personnes de tout âge et des deux sexes, mais je reçois une majorité de femmes… J’ai l’impression que les hommes sont pour l’instant encore un peu frileux à l’idée de se tourner vers ce type de médecine douce. Mais cela changera !

Q:Combien faut-il de séances pour régler un problème ?

R : Tout dépend du problème à régler. Parfois, en quelques séances, on peut traiter un problème. Parfois, cela prend plus de temps. Disons qu’en moyenne, 4 à 8 séances sont nécessaires. Cela dit, certaines personnes viennent me voir chaque semaine pour des massages relaxants, tout simplement.

Q:Et ça marche à tous les coups ?

R: La réflexologie plantaire ne constitue pas une solution miracle à toutes les maladies et souffrances de la terre. Cela serait trop beau. Cependant, nous obtenons d’excellents résultats, surtout chez les personnes qui comprennent l’importance de la régularité des séances.

Q:Y a-t-il des contre-indications ?

R : Très peu. Toutefois, comme la pratique de la réflexologie disperse les toxines qui se trouvent dans le corps, elle prendra davantage la forme d’un massage doux pour les personnes atteintes de problèmes veineux aigus, de maladies cardiovasculaires, de thrombose, de diabète, ainsi que pour les femmes enceintes.

Q:Est-ce remboursé par la mutuelle ?

R : Non, la réflexologie est un peu aujourd’hui au même stade que l’ostéopathie il y a 10-15 ans. Il a fallu le temps que l’on reconnaisse ses bienfaits, que la pratique fasse ses preuves. En Asie, on trouve des cabinets de réflexologie à tous les coins de rue. En Europe, nous sommes aux balbutiements de cette technique. Il faudra donc attendre encore un peu, mais cela viendra sans doute. Un signe encourageant vient d’être donné en France avec la reconnaissance de l’acupuncture. Preuve que les mentalités évoluent.

Q:Est-ce que ça fait mal ou est-ce que ça chatouille ?

R : Absolument pas. Cela ne chatouille pas et ce n’est pas non plus douloureux. Le patient éprouve une sensibilité plus importante aux points de tensions que repère le réflexologue, mais ceux-ci se dissipent au cours de la séance par l’action du massage.

Q:Pourquoi tourne-t-on de plus en plus vers ce type de pratique ?

R : Je crois que cela répond à un besoin de trouver d’autres choses, d’essayer de se soigner en limitant l’absorption de médicaments, de se tourner vers des techniques les moins destructrices possibles.

Q:Existe-t-il d’autres types de réflexologie ?

R : Oui, il y a aussi la réflexologie palmaire (aux mains), la réflexologie faciale et crânienne, l'iridologie (aux yeux, et qui permettrait un diagnostic sur l'état de santé), la sympaticothérapie (sur le nez, plutôt abordé par l'acupuncture). Mais la réflexologie plantaire est de loin la plus répandue et la plus efficace car la réceptivité des pieds au massage est optimale.

corps_pied_organeszones_pied

L'ensemble de notre corps est représenté dans nos pieds.

Ceux-ci renferment 2300 terminaisons nerveuses par cm² et environ 200 zones réflexes...

Réflexologie plantaire

youtube      cliquez sur l'image...

 

 

 

 

06.12.2009

Emission RFM...

Cliquez sur l'image...rfm

Journal de 20h - TF1

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo...

tf1

03.12.2009

La voiture de course...

La voiture de course
entame le virage à grande vitesse.

... le pilote se dirige
im-man-qua-ble-ment vers le mur.

Encore quelques secondes et la
catastrophe est inévitable...

Miracle !,

C'est là que son copilote lui crie
dans son micro :

-"REGARDE LA ROUTE !"

En une fraction de seconde,
le pilote qui voyait la
partie saillante du mur
se rapprocher dangereusement...

... donne le coup de volant "sauveur".

À 184 Km, leurs vies fût
sauvées par un "ordre" urgent
transmis par le copilote :

-"REGARDE LA ROUTE !"

Quand la voiture de course
reprend sa trajectoire, les 2
hommes savent qu'ils sont passés
prêt de la catastrophe.

Quelle "force" mystérieuse les
a sauvé ?

Tout pilote chevronné vous dira
que face à un obstacle, si vous
le regardez, si vous êtes fasciné
par le danger...

...Alors, vous vous
dirigerez immanquablement vers
l'accident.

La - SEULE solution - pour éviter
cela est de "regarder la route". Même
quand le danger menace, il faut
se "forcer" à garder la vision sur :

- La route.

- Rien que la route.

- Toute la route !

Pourquoi me direz-vous?

Si votre cerveau reçoit la "vision"
de l'obstacle, il intègre la conviction
que c'est SA direction. Les muscles,
les réflexes du pilote seront influencés
par cette vision de l'obstacle.

L'accident est inévitable !

Si votre cerveau reçoit le
"message" ROUTE, les réflexes
de votre système nerveux guident
les muscles vers la ... route.

Et dans votre vie?
Vous êtes le "Pilote" de votre vie !

Quand votre "vision" s'oriente
vers ce qui vous fait peur, vous
fournissez un "ordre" de vous
diriger vers ... cette peur.

Les mécanismes cérébraux
sont TRES sensibles à vos
"visions".

Soyez vigilant vers "où"
s'oriente votre vision.

> Vos "visions" représentent 
le "volant de votre vie"

> Vos "visions" dirigent vos
décisions

> Vos "visions" sont VOUS !

À chaque fois que la peur vous
gagne, rappelez-vous cette
injonction puissante :

"REGARDEZ LA ROUTE !"
 

25.11.2009

La fibromyalgie, parlons-en...

Vous avez mal partout ?..... Cela peut-être la fibromyalgie ...

Cette maladie a longtemps été confondue avec la dépression ou les rhumatismes. Si elle est mieux connue aujourd’hui, l’accès au traitement relève encore du parcours du combattant. La fibromyalgie est une maladie fonctionnelle due à une anomalie du contrôle central de la douleur.

Chez ces malades, le seuil de perception de celle-ci est abaissé. Autrement dit, ils perçoivent comme pénibles des gestes qui, pour nous, ne le sont pas.

Les symptômes principaux. Douleurs diffuses dans le dos, points sensibles quand on appuie sur diverses parties du corps (18 points déterminés), troubles du sommeil, sensation d’épuisement … Et pourtant rien, ni la radiographie ni les analyses biologique ne signalent un dérèglement (ces examens sont nécessaires afin d’éliminer d’autres maladies)

Les traitements. Le diagnostic de la maladie est difficile et long à prononcer : consultations chez plusieurs médecins rhumatologues, endocrinologues, psychiatres… Alors qu’il suffit de rencontrer un généraliste ou un rhumatologue informé pour que le traitement soit efficace.

Celui-ci comporte 2 volets :

-          Une partie médicamenteuse.

-          Une partie liée à l’hygiène de vie.

La partie médicamenteuse associe les antalgiques classiques (aspirine, paracétamol, anti-inflammatoires) certains antidépresseurs ou antiépileptique à condition que les inconvénients ne soient pas supérieurs aux avantages !

L’autre partie sont des thérapies qui décontractent les muscles qui se crispent sous l’effet de la douleur : kinésithérapie, balnéothérapie, sophrologie, réflexologie plantaire, massages relaxants, hypnose …

Il est souvent nécessaire de faire une rééducation à l’effort. Ces patients très douloureux et très fatigués ont perdu l’habitude de l’activité physique … ils s’interdisent beaucoup de choses et du coup, leur vie sociale se rétrécit. L’impact sur les relations de couple et la vie familiale vient encore compliquer le quotidien.

Au médecin alors de soutenir le malade pour procéder à une reprise d’activités douce : marcher un peu chaque jour, nager quelques brasses …

L’important, c’est de reprendre confiance en soi et retrouver une vie plus agréable. Nombreux sont les fibromyalgiques  qui ont appris à vivre avec leur maladie.

Il est évident qu’un recours à un centre antidouleur est utile pour les cas les plus sévères.

Sources : Dr Eric Serra centre antidouleur   CHU Amiens-Picardie

Bibliographie : « La fibromyalgie, la douleur au quotidien. »                                  J Branco et F Blotman -  Editions PRIVAT.

 

20.11.2009

Le petit garçon et les étoiles de mer...

Pendant mes dernières vacances, au bord de la mer, un matin en
arrivant sur la plage, j'ai découvert des milliers d'étoiles
de mer qui s'étaient échouées dans la nuit.

J'étais complètement abassourdi par ce spectacle quand je vois un petit garçon au bord de la mer qui prend une étoile de mer entre ses deux doigts et la rejette à la mer.

Pendant que je m'approche, il continue sa tâche en essayant de lancer les étoiles de mer le plus loin possible dans la mer.

Arrivé près de lui, je le félicite pour ce qu'il a entrepris mais je lui fais remarquer que c'est une tâche impossible ...

- Même si tu continues tout le temps à les rejeter, une par une,
à la mer, compte tenu des milliers et des milliers d'étoiles
de mer qui se sont échouées, à la fin de la journée, on ne
verra pas beaucoup la différence sur la plage.

A ce moment là, le jeune garçon, qui venait de prendre
délicatement une étoile de mer s'est redressé, il m'a regardé
droit dans les yeux et avec un grand sourire, il m'a dit :

- D'accord, peut-être que ça ne changera pas beaucoup de
choses sur la plage, mais, pour cette étoile de mer-là, ça
fait une sacrée différence !

Anonyme

26.10.2009

L'éveil...

L'éveil c'est la capacité à vivre chaque instant comme si c'était le dernier

C'est être intensément et résolument là, où l'on est et pas ailleurs

C'est uniquement de cette façon que l'on peut partir sans regret aucun parce que chaque moment de sa vie a été pleinement vécu et intégré

Parce que vous ne pourrez jamais être ailleurs que là où vous êtes MAINTENANT  et que MAINTENANT est le seul instant que vous pourrez vivre ICI

Bien amicalement

Bruno

25.10.2009

Ce que nos maux nous disent...

Oui, le corps parle, encore faut-il savoir l’entendre ! Entorses, migraines, boutons … autant de messages pour exprimer son mal-être.

7 zones clés :

-Le système nerveux :

Il reçoit et analyse les informations des yeux, des oreilles, ….  Et envoie l’ordre qui provoque la réponse motrice adaptée.

Ses dérèglements viennent d’une approche trop intellectuelle de la vie. Ils touchent ceux qui laissent peu de place aux impulsions, au doute, à l’irrationnel ou abordent la vie avec trop de sérieux.

-le système respiratoire :

Il nous permet de respirer et nous protège des agressions extérieures (microbes, virus, poussières).Ses dysfonctionnements sont souvent liés à la difficulté de refermer certaines blessures, à gérer certains sentiments (tristesse, rancœur) ou situations.

-le système digestif :

Il permet, en les transformant, de digérer les aliments. Lorsqu’on en souffre, c’est qu’on a du mal à avaler ce qui se passe dans notre vie « j’ai du mal à digérer cette histoire », »ce qu’il m’a fait m’est resté sur l’estomac » …

-le système urinaire :

Il assure la formation des urines qui libèrent l’organisme de ses déchets. Avoir des difficultés sur le plan urinaire renvoie à la difficulté d’éliminer des croyances sur lesquelles on a fondé notre vie. Lorsque  celles-ci ne sont plus que des contraintes inutiles, elles deviennent intoxicantes.

-le système génital :

Il renvoie au plaisir, à la procréation, et on l’associe à la capacité de mener un projet à bien. Les individus souffrant du système génital ont souvent des difficultés à aller au bout des choses, soit par manque d’envie, soit parce qu’ils ne s’en sentent pas capables.

-le système circulatoire.

Il irrigue de sang le corps et purifie puisqu’il transporte les toxines rejetées par les cellules et élimine le gaz carbonique. Ses défaillances touchent des personnes qui abordent la vie de façon trop sérieuse, qui peinent à se laisser aller.

-le système osseux :

Il renvoie à ce que nous avons de plus solide, de rigide, à ce qui nous structure, donc à nos croyances et à nos convictions. Souvent, les douleurs osseuses apparaissent lorsque nous sommes perturbés, bousculés dans nos croyances.

Chercher à comprendre sa douleur...

Selon la médecine chinoise, notre corps se divise en 2 parties : la droite du corps est de nature YIN, la gauche de nature YAN.

LE YIN : cette partie du corps renvoie à notre part féminine, à la mère, la maternité, au foyer et à la sécurité. Au niveau social, il représente toutes les structures qui accueillent et protègent comme la famille, l’entreprise, l’Eglise …

LE YAN : cette partie du corps renvoie à la part masculine présente en chacun de nous, au père, au fils, à la force, l’autorité. Socialement, le Yan évoque l’invidualisme, la hiérarchie et l’autorité.

Ainsi, à chaque fois qu’une douleur apparaît de manière régulière sur l’un des cotés du corps, il est important d’avoir à l’esprit cette symbolique pour essayer de mieux en comprendre la signification.

S’alarmer à la moindre migraine ne sert à rien. Mais quand la douleur devient gênante, ou les tensions récurrentes, il faut réfléchir à leur sens. Plus tôt on prend en charge sa souffrance et mieux elle s’atténue.

Il est parfois bon de s’alarmer … Quand la tête souffre, l’esprit se sert du corps pour envoyer  « des messages d’erreur. » les maladies apparaissent alors.

 LES TENSIONS.

C’est le premier signal d’alarme.

LES TRAUMATISMES.

Brûlures, coupures, entorses, fractures … L’endroit du corps où elles se produisent n’a rien d’anodin. Les traumatismes engendrent un temps d’arrêt, éventuellement propice à la réflexion.

LES MALADIES.

C’est l’ultime signal de détresse lancé par notre corps. Elles doivent nous arrêter. En effet, en tombant malade, on ne peut échapper à une sérieuse remise en question.

LE MEILLEUR REMEDE? S’occuper de soi en s’occupant tout court (sport, peinture, musique, chant,…)

Ce décodage ne peut évidement pas se substituer à un diagnostic médical ni à un traitement. D’autant que chaque cas est unique et que les petits bobos ne doivent pas faire l’objet d’un décryptage systématique.

12.10.2009

Deux amis...

 
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment donné, ils se disputèrent et l'un d'eux gifla 
l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit 
dans le sable :
 
AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A DONNÉ UNE GIFLE.
 
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans 
lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été 
giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
 
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
 
AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A SAUVÉ LA VIE.
 
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami 
lui demanda :
 - Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et 
maintenant tu écris sur la pierre. Pourquoi ?
 
L'autre ami répondit :
 - Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le 
sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand 
quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons 
le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.
 
APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER 
TES JOIES DANS LA PIERRE.
 
Anonyme

06.10.2009

Formations Amma assis

Le 06 novembre 2009: 

Atelier/formation amma assis

de 9h00 à 14h00

Centre source du bien-être

5, rue de la source

6280 Loverval

P.A.F. : 90 €

Le 19 décembre 2009:

Atelier/formation amma assis

de 13h00 à 18h00

58-62 rue du Travail

6200 Chatelineau

P.A.F. : 90 €

Inscriptions: info@zen-do.be  ou  071/81.42.95

www.zen-do.be

Ateliers et formations novembre / décembre 2009...

...Novembre 2009 :

Atelier/Formation - Amma Assis
6 Novembre 2009

9h00 à 14h00
Centre  Source du Bien-être
Rue de la source 5 – 6280 Loverval
P.A.F. – 90 €


Atelier- Bol Kansu
7 Novembre 2009
10h00 à 12h30
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 35 €

Atelier - Réflexologie Plantaire
14 Novembre 2009
10h00 à 12h30
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 35 €

Atelier - Sophrologie & Dessin guérisseur
14 Novembre 2009
13h00 à 16h30
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 35 €

...Décembre 2009 :


Atelier - Réflexologie Plantaire
05 Décembre 2009
10h00 à 12h30
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 35 €

Atelier- Bol Kansu
12 Décembre 2009
10h00 à 12h30
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 35 €

Atelier - Sophrologie & Dessin guérisseur
12 Décembre 2009
13h00 à 16h30
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 35 €

Atelier/Formation - Amma Assis
19 Décembre

13h00 à 18h00
Rue du Travail 58-62 – 6200 Châtelineau
P.A.F. – 90 €

Renseignements et inscriptions: info@zen-do.be

Ou

071/81.42.95

www.zen-do.be

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04.10.2009

Les graines multicolores...

 

        Justin, est un petit bonhomme pas plus haut que trois pommes.  Il vit avec ses parents dans un joli cocon doré, tout au bout de la rue Sphalteresse.  Tout y est mignon et douillet.

 

        Mais un matin, Justin est triste.

« Pourquoi es-tu triste ? » Demande Guignegonde, la maman de Justin.

Justin, ne répondait pas.

« Si tu veux, nous pouvons aller nous balader, faire des pâtisseries ou de beaux dessins, ou que sais-je encore, dis-moi ? »

Justin, ne répondait toujours pas.  Il vivait dans un monde où personne ne pouvait entrer.

 

        Guignegonde se sentait impuissante et désarmée, face au désarroi de son unique fils.  Pourtant, elle rêvait de soleil et de jolies couleurs arc-en-ciel pour toute sa famille.  Elle avait abandonné son travail auquel elle tenait, pour s’occuper pleinement de son cocon.  Ainsi,  pensait-elle, tout serait merveilleux.

Le soir venu, Galvidin rentre après une rude journée de labeur.  Il embrasse Justin et guignegonde et s’installe confortablement autour de la table.

« Je t’ai mijoté un bon petit plat, fait maison, tout ce que tu aime. » Dit mielleusement guignegonde.

« Ca te plais ?  Demanda-t-elle.

« Oui oui » Répondit galvidin et au bout de quelques minutes, galvidin était ailleurs.

« Galvidin »

« Non, pas maintenant, plus tard. »

« Pourrais-tu... ? »

« Non, je ne veux rien savoir, laisse moi. »  Et puis, plus rien, plus un mot.  Lui aussi vivait dans un monde où personne ne pouvait entrer.

 

        Les jours, les semaines, les mois passèrent et tout devenait de plus en plus gris.  Guignegonde était désemparée, elle ne savait plus quoi faire.

 

        Un matin, elle fit la rencontre de Miclochette, une petite fée  de son quartier.  Elle tenait un sac de jute à la main.

«  Voici » Dit Miclochette.

« C’est pour vous ».  Et elle s’en alla aussitôt.

Guignegonde, curieuse, ouvrit le sac et découvrit une multitude de graines de toutes les couleurs.  Elle retourna chez elle et partagea son trésor dans trois sacs identiques.  Elle offrit un petit sac à Justin, un autre à Galvidin et garda le dernier pour elle et aussitôt, elle s’en alla.

 

        Quelques jours plus tard, elle vit Galvidin dans le petit jardinet de leur cocon doré, il  était accompagné de Justin, le petit bonhomme pas plus haut que trois pommes.  Ils étaient heureux leur petit sac à la main.

« Viens guignegonde, viens avec nous » dit Galvidin.

« Oui, viens, viens avec nous » dit à son tour le petit Justin.  Et pour la première fois,  la famille était réunie et prenait un immense  plaisir à semer toutes les petites graines multicolores.

 

Depuis ce jour, le petit jardinet du cocon doré,  n’était plus jamais gris, il rayonnait et la vie était devenue un merveilleux arc-en-ciel.

Ce conte s’adresse aux adultes et aux enfants. Attention au mimétisme,  les enfants reproduisent ce que leurs parents font, il faut y être très attentif. Communication,  dialogue,  activités sont les actions clés qui maintiennent  une famille unie. Rien n’est jamais désespéré,  il faut croire au bonheur.

Source: Franca Feliciani

 

 

 

 

 

 

02.10.2009

La sophrologie au service du sport...

Mourad Moutaouakkil   Le : 25.03.2009


Ils se tuent à l’entraînement mais le jour de la compétition ils passent à côté. Ils sont légion les sportifs de haut niveau qui vivent ce calvaire mais qui finissent par se rendre à l’évidence. Ils savent que le mental leur a fait défaut sans pour autant parvenir à y remédier la compétition suivante, oubliant au passage, comme nous l’explique Kathy Brigaud, que la préparation mentale utilise un ensemble d’exercices simples propres à la sophrologie, immédiatement applicables, à tout moment et en toute autonomie. Elle comprend des techniques de relaxation statique et dynamique et de respiration, pour aboutir à la décontraction musculaire et la détente mentale, des techniques de visualisations et suggestions positives. Ces procédés permettent de stimuler la capacité de concentration et le pouvoir de mémorisation, d’optimiser les capacités, la réalisation et l’appropriation de gestes techniques par la mentalisation, de dynamiser et renforcer la motivation, de développer la confiance et la maîtrise de soi, de favoriser la récupération après l’effort. Elle ne donne pas les garanties d’une réussite aux compétitions, épreuves, ou match mais vient renforcer l’efficacité des entraînements par une bonne gestion émotionnelle et une visualisation positive de l’évènement. Elle permet de gérer toutes les émotions négatives qui pourraient nuire à la réussite avant et pendant la compétition, de se dynamiser physiquement et psychologiquement avant l’effort. Un autre point important à souligner est qu’elle permet d’aiguiser la perception de son schéma corporel, aspect essentiel chez un sportif pour exécuter des gestes corrects. Avec un bon schéma corporel, l’apprentissage est plus rapide. Au terme de la préparation mentale, le sportif est capable de détendre aussi bien son corps que son mental de manière tout à fait autonome. Osthéopate au tout début de sa carrière professionnelle, Kathy Brigaud s’est vite rendu compte que son domaine restait limité pour répondre aux besoins des sportifs. «J’ai toujours été convaincue que le physique et le mental ne formaient qu’un tout et interagissaient en permanence entre eux. En effet, nous avons tous perçu le malaise que nous ressentions psychiquement lorsque nous éprouvions une douleur physique et, inversement, un mal-être mental se répercutait sur notre physique par l’apparition de fatigues, d’apathie, de douleurs plus ou moins diffuses. Je me suis donc intéressée à la sophrologie mais également à différentes disciplines qui concernent le domaine du mental. J’ai pu ainsi aborder l’individu dans sa globalité, c’est-à-dire à la fois sur le corps et le psychique» Chez les sportifs le temps est précieux et la blessure est fatale. Un atout non négligeable est que, même blessé, grâce à la visualisation, le sportif, peut continuer à travailler ses gestes techniques ou ses enchaînements sans danger, ce qui représente un gain de temps substantiel. Cependant, pour Kathy, la gestion des moments de stress varie d’un sportif à un autre. «Par exemple chez un golfeur, la canalisation du stress a permis une meilleure maîtrise du geste dans les coups difficiles, de la régularité tout au long du parcours et de ne plus perdre ses moyens lorsque la pression était trop forte. Le stress, s’il n’est pas contrôlé, entraîne une série de phénomènes physiologiques, entre autres la libération excessive d’adrénaline provoquant l’élévation du rythme cardiaque, l’essoufflement, une surtension musculaire… qui empêchent la réalisation d’un geste technique efficace». Maladie des temps modernes, le stress a peut-être trouvé son antidote.

12:09 Ecrit par M-France dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook

29.09.2009

Les phobies, la boulimie, etc...

antidote des phobies? Une thérapie brève.

Peut-on se débarrasser des phobies ?
Peur de l’avion, peur de l’eau, peur des ascenseurs, claustrophobie, pour ne
citer que les plus invalidantes, particulièrem ent pour les habitants d’une île.

Le mot « phobie » vient du grec phobos : il signifie peur, effroi.
Phobos était une divinité que les grecs priaient avant les batailles.
Les personnes atteintes
d’une phobie d’objet livrent une vraie bataille intérieure, souvent dans la honte, la culpabilité et le secret.
Elles se privent des joies les plus simples, les déplacements, les voyages, elles culpabilisent de gêner leur entourage par leur souci d’évitement et leurs réactions de peur incontrôlable.

Distinguons bien la structure phobique qui demande une psychothérapie et une analyse complémentaires de la phobie d’objet que nous pouvons traiter en quelques séances avec des méthodes basées sur l’utilisation de l’état hypnotique.

Les thérapies cognitives et comportementales développent chez le sujet la connaissance de son comportement inadapté ; elles mettent à jour les conditionnements subis et font prendre conscience des opinions et croyances fausses qui enrayent la possibilité de changer.

Une restructuration cognitive va permettre d’atteindre l’objectif : prendre l’avion sereinement, nager avec plaisir, prendre l’ascenseur sans y penser, par une stratégie fixée dans les séances entre le thérapeute et son patient. Elles sont efficaces pour un certain nombre de sujets mais elles n’utilisent pas cette fonction naturelle de la suggestion hypnotique.

Les thérapies utilisant l’état hypnotique, c’est à dire un état de conscience modifiée qui n’est pas le sommeil mais une focalisation de la conscience sur le monde intérieur du sujet permet plus facilement

l’accès aux sensations physiques, aux émotions, aux souvenirs, à l’imaginaire. La dominance de l’hémisphère droit et du cerveau émotionnel coupe la rationalisation, le mental et la logique du sujet qui jusqu’ici n’ont pas aidé le patient à se débarrasser de ses phobies.

Savoir que sa phobie est irrationnelle qui peut paraître une faiblesse aux yeux d’autrui n’a pas suffi à arrêter le comportement phobique.
Il est donc nécessaire si cette étape n’a pas été efficace de recourir à d’autres thérapies qui cette fois vont couper l’activité corticale pour laisser place à l’activité du cerveau limbique.

Hélène a fait consciencieusement ses séances chez elle avec la cassette. « J'ai fait un rêve banal où je nage très bien, où je pratique le crawl sans problème. C'est tout ce dont je me rappelle.
Par contre, j'ai compris que je suis à l’origine de ce problème. »

Elle n'a plus besoin de cette cassette. Le conditionnement est ancré. Je lui propose donc un autre type d'exercice : revivre une scène du passé ayant trait à la baignade, à l'eau, toujours avec la technique d'accompagnement, l'index répondant. Je lui précise qu'elle est parfaitement libre à tout moment d'interrompre la séance. Elle revient sur un souvenir…

« Dans l'enfance, je n'ai qu'un seul souvenir lié à l'eau, la mer. J'avais trois ans environ, j'étais toute petite sur les genoux de mon père.
On jouait, je sautais sur ses genoux. J'ai maintenant une image.

Le déroulement d’une thérapie

Après une anamnèse classique ( historique du symptôme, bilan de santé générale, indications du comportement général, de l’environnement psycho-social et affectif ), nous abordons la phobie.

« J'ai peur de l'eau, peur de nager. Mon ami vient d'acheter un bateau et je me sens mal quand nous sortons en mer. Je viens pour me débarrasser de cette phobie qui est devenue pour moi un handicap.

A douze ans, j'ai eu peur de l'eau, j'ai failli me noyer dans une piscine. Je ne sais plus ce qui s'est passé réellement, j'ai failli couler.

Depuis, je continue à avoir peur, même si je suis sur la plage et que j'ai pied. Dès que je sens que je n'aurai pas pied, je panique. Le pire, c'est que j'anticipe ma peur. Je sais que je vais avoir peur. Je ne me contrôle plus, je vais avoir la sensation d'être happée, aspirée par le fond. »

Première séance avec Hélène :

Je demande à Hélène de choisir un moment très agréable dont elle se souvient. C’est un coin de Provence avec des oliviers et le chant des cigales et la douceur tiède du soleil et le parfum de la lavande. Elle vit ce paysage avec toutes les sensations déjà ressenties, dans une conscience modifiée, au bord de l’endormissement. Cette scène servira d'ancrage à un sentiment de confiance en soi et de calme. Je lui demande alors de fermer le poing pour ancrer ce souvenir très intéressant, car il utilise les sensations kinésthésiques et coenésthésiques agréables déjà vécues dont j'ai besoin pour traiter la phobie de l'eau.

Je suggère ensuite une focalisation sur une image vécue qu'elle choisit : « Je me vois au bord du bateau, là où j'ai l'habitude de me placer. » Je propose le calme, l'écoute de sa respiration calme et régulière. « Calme » est le mot associé à l'expiration.
Premier stade : s'habituer, en focalisation positive, rester tranquille au bord du bateau.

Soleil. Belle eau verte, claire, transparente, les coraux. Sensation de bien-être, beauté de la nature et toute autre sensation. Ressentir la sécurité. Hélène a levé un index, signe de communication entre nous ; et ma voix continue de l’accompagner.

« Puis vous laissez venir votre image très positive avec association du poing fermé. La colline de Provence envahit votre écran personnel. Vous respirez profondément dans ce paysage que vous connaissez et qui est vivifiant. le chant des cigales parvient à vos oreilles, les odeurs de lavande vous parviennent. » (L'index se lève.) Hélène vit profondément ses sensations.

Nous pratiquons ensuite une reprise de la vigilance avec quelques respirations courtes, acceptation mentale de la reprise, les membres se détendent, étirement dans un flot d'énergie positive. Les yeux s'ouvrent.  Hélène sourit ; elle est heureuse.
Elle a fait un petit tour dans l'eau sans aucune appréhension.
Elle pense qu'elle peut recommencer en allant de plus en plus loin. Je lui donne la cassette de cet exercice que je viens d'enregistrer pour qu’elle l’écoute toute la semaine en essayant d'augmenter mentalement les distances et de bien respirer si
possible avec le ventre.

Deuxième séance avec Hélène :

Hélène a fait consciencieusement ses séances chez elle avec la cassette.
« J'ai fait un rêve banal où je nage très bien, où je pratique le crawl sans problème.
C'est tout ce dont je me rappelle. Par contre, j'ai compris que je suis à l’origine de ce problème. » Elle n'a plus besoin de cette cassette. Le conditionnement est ancré.
Je lui propose donc un autre type d'exercice : revivre une scène du passé ayant trait à la baignade, à l'eau, toujours avec la technique d'accompagnement, l'index répondant. Je lui précise qu'elle est parfaitement libre à tout moment d'interrompre la séance. Elle revient sur un souvenir…

« Dans l'enfance, je n'ai qu'un seul souvenir lié à l'eau, la mer.

J'avais trois ans environ, j'étais toute petite sur les genoux de mon père. On jouait, je sautais sur ses genoux. J'ai maintenant une image très nette. Je suis encore avec mon père, cette fois, je reprends l'image de la plage, j'entends les bruits d'enfants, ma mère appelle mon père, ça l'agace. Je suis contrariée. Je n'ai pas envie d'aller me baigner. »

Dans le dialogue qui a suivi, les relations entre le père et la mère ont été évoquées. Dans la relaxation, Hélène a ressenti parfaitement le poids de son corps, de ses bras : « C'était bizarre, j'ai vécu le poids du bras comme un boulet de prisonnier. » Hélène a évoqué alors les difficultés qu'elle a rencontrées pour sortir du cocon familial et échapper à la sévérité de sa mère. Ceci montre combien la thérapie

doit être maîtrisée par le thérapeute pour ne pas s’engager dans une analyse qui n’a pas lieu d’être ici. Nous reprenons une scène de natation qui se passe dans le plaisir du corps et le calme de l’esprit. Hélène termine sa séance, détendue et sereine. Un mois plus tard, Hélène m'a téléphoné : elle avait passé un excellent week-end. Elle avait nagé comme dans son rêve.

La phobie de l’avion, de l’ascenseur et autres

Nous traitons la phobie de l’avion ou de l’ascenseur de la même manière que celle de l’eau. Nous utilisons toujours l’expérience et les mots du sujet, son vécu de situations positives.

La suggestion hypnotique et le geste conditionné avec superposition de scènes vécues sont les ingrédients du traitement. Tout ceci nécessite sans exception une relation de confiance entre le sujet et le thérapeute.

Les phrases exprimant la phobie de l’avion en début de thérapie

« Plusieurs jours avant le voyage, je dors mal, je vis dans l’obsession du départ. »
« Tout tourne autour de ce déplacement, le compte à rebours se met en place. »
« Je ne veux plus dire à mon entourage que j’ai peur, je suis nerveuse, je me renferme.»
« Je vais faire comme si j’étais bien. Je mens à mon mari, à mes enfants. Je prends sur moi. »

Les pics de la peur

« L’avion roule, j’ai une boule au ventre, gorge serrée, je ne respire plus ; le fait de savoir qu’on prend de l’altitude, j’ai l’impression que je vais tomber. »

« Je me pose des questions dans l’avion, je sens des odeurs étranges, je regarde les autres et si quelqu’un scrute quelque chose par le hublot, je m’imagine qu’il a vu quelque chose d’anormal. »

« Quand l’avion se stabilise, il ralentit, j’ai l’impression qu’on va piquer une tête, on n’est pas des oiseaux, je n’ai pas confiance dans la technologie. »

Les antidotes de la phobie

Toutes les suggestions se font sur la respiration calme et l’évocation des activités agréables qui servent d’ancrage pour la confiance en soi et la détente. Utilisation des mots forts comme la sécurité, la confiance, le calme, la sérénité, mais également occuper son cerveau dans le vécu imaginé des jours suivant l’atterrissage, anticiper sur les rencontres, les spectacles, le shopping, les restaurants, les musées, les escapades, quel que soit le type de voyage.

La voix enregistrée sur CD permet de se rassurer. En général, le sujet n’a plus besoin de l’écouter en avion : il est devenu autonome pour tous ses voyages.

Le laboratoire d’Orsay de neuro-imagerie (soutenu par le Dr Jean-Pierre Changeux) prouve qu’il existe un réseau spécifique de la conscience et qu’on ne peut être conscient que d’une chose à la fois.

En stimulant l’attention sur un souvenir heureux, le sujet n’a plus conscience de l’objet ou de la situation phobiques qui disparaissent dans les « limbes » de sa conscience. En fait, la pensée change d’aiguillage.

Les techniques comportementale, cognitive et hypnotique sont utilisées pour toutes les phobies, celle de l’eau, de l’avion, de l’ascenseur et les autres…

La réussite de la thérapie vient du travail en conscience modifiée élaboré dans un dialogue et une anamnèse sérieuse. La collaboration empathique du sujet et du thérapeute expérimenté est indispensable.  La durée d’un traitement est brève (1 à 5 séances en général ).

Le traitement de la boulimie: une thérapie pluridimensionnelle

La boulimie vient de deux mots grecs : limos faim et bous : le boeuf, une faim de boeuf ou boulimion, faim de taureau. Le mot évoque une image mythique rapporté par Ovide (43-17 après J.C). Le héros Erysichton (c’est celui qui fend la terre, le laboureur), prince de Thessalie, fit couper des arbres sacrés appartenant à Déméter, déesse de la terre, pour bâtir son palais. Il fut puni par la déesse qui lui infligea une faim insatiable au point qu’il finit par se manger lui-même.

Qui est boulimique?

La boulimie témoigne d’une grave crise identitaire. Le moi est faible, désorganisé. Les personnes sont frappées de leur facilité à se déconnecter du réel et à s’oublier complètement : « ce n’est pas moi, c’est une autre qui agit ». Elles se sentent dissociées.

La boulimie nerveuse a été identifiée récemment en 1979 et répertoriée en 1993 dans le DSM4 (bible américaine des troubles mentaux). Les Anglo-Saxons regroupent sous le terme : « troubles de conduite alimentaire "eating disorders", l’anorexie, la boulimie sous toutes ses formes. Il existe des liens étroits entre la boulimie et l’anorexie. Globalement, ces deux troubles sont liés aux relations familiales étouffantes, hyper protectrices, avec de nombreuses interdictions particulièrement sexuelles, plus ou moins exprimées. On trouve des personnes boulimiques chez les adolescentes, les jeunes femmes et quelques hommes ; la proportion entre les hommes et les femmes est de 1 pour 10. Les abus sexuels sont souvent une des causes de la boulimie.

Cette généralisation demande à être analysée. Les anorexiques sont plutôt des personnalités hyperactives et fières de la maîtrise de leur corps alors que les personnes atteintes de boulimie sont des angoissées qui n’ont que du dégoût pour leur corps.
Pour ces deux types de personnalités, l’image du corps est omniprésente, obsessionnelle. Elles ont toutefois une sexualité et une sensualité pauvres.
Pour les boulimiques, leur corps se résume à un ventre.
Quand les identifications au père et à la mère qui sont salutaires pour l'affirmation du moi n'ont pas pu se faire, quand l’enfant a été élevé par des parents hyper protecteurs ou trop négatifs ou trop sévères, des troubles alimentaires peuvent se développer sans que les parents prennent conscience de leurs gravités.

Le grignotage

Nous ne parlons pas ici des personnes qui grignotent tout le temps entre les repas et ne cessent de faire des régimes. Elles peuvent se reconnaître dans certains traits ou comportements décrits, elles ont en effet des tendances boulimiques et leurs problèmes sont très proches de ceux qui sont évoqués.
Elles peuvent avoir un suivi thérapeutique plus court avec succès. La relation
thérapeutique, le fait de parler de ses troubles à un professionnel reconnu est sans aucun doute libérateur. Et si l’on adjoint des techniques éprouvées, l’amélioration est
indéniable
.
Ajoutons que les examens et un suivi médical et dentaire sont une nécessité incontournable.

Prise de conscience du déroulement de la crise

Il y a des signes avant-coureurs, des lieux privilégiés, des objets déclencheurs, qui sont à portée de la main, à portée du regard, des mots stimuli, qui insensiblement enclenchent le geste captateur. Le gâteau est à portée de la main, à portée de la bouche. Alors, dans une frénésie irrépressible, les placards s’ouvrent et livrent tous les aliments le plus variés, les plus riches, les sucrés, les salés, tout ce qui tombe sous la main. le réfrigérateur se vide, tout sera englouti dans un laps de temps de deux heures environ, dans un no man's land de la conscience.. L'esprit est déconnecté du corps. En un clin d’oeil, la nourriture fait un circuit mortifère : la main-la bouche-le ventre.
Le geste compulsif s'accélère jusqu'à la douleur terrible qui submerge, une sensation de poids énorme de l'estomac, l’irrésistible envie de vomir et puis enfin de dormir comme un lion repu.

Peut-on traiter la boulimie?

Oui, la boulimie peut être traitée. La boulimie n'est pas une fatalité. L’approche est délicate car c’est un trouble qui dépasse les structures psychiques puisqu’on le trouve dans les névroses, dans les psychoses, chez des personnes « borderline » et dans les perversions. Et elle peut se manifester par crises sur quelques mois puis se calmer et réapparaître dans des moments inattendus : Anne nous le dit « tout va bien aujourd’hui, je ne comprends pas mes crises ; je me suis remise de mon divorce, j’ai de bons rapports avec mon ex, mes enfants vont bien, je me sens calme et brusquement mes crises reviennent et je vais mal ».

Les thérapies comportementales et analytiques peuvent aider la personne à se réconcilier avec elle-même. Une cure analytique est nécessaire dans beaucoup de cas.

Souvent, une analyse entrecoupée d’exercices de retour au corps sont nécessaires et font avancer plus rapidement la patiente qui retrouve son corps dans son intégrité, dans ses sensations. Je propose des séances énergétiques de relaxation dynamique de sophrologie et des séances bioénergétiques utilisant les émotions comme la rage et la colère, émotions enkystées dans l’enfance qui surgissent alors dans une violence inouïe. L’enfant dans son mutisme a enterré ses émotions, son affectivité et la douleur réprimée ressort et libère enfin le corps et l’esprit de l’être bafoué.

L’analyse va permettre de se connaître en profondeur, de relier ces troubles à la petite enfance et aux liens parentaux, aux sentiments infantiles qui ont perturbé le psychisme de l’enfant et ont empêché l’épanouissement de la sexualité adulte.

Relier le « dire » de l’analyse avec le « faire » des techniques bio énergiques, le « comprendre « dans les techniques comportementales et par dessus tout, « vivre » la relation de transfert entre l’analysante et l’analyste est d’une grande efficacité. Le transfert sert de déambulatoire dans un premier temps pour celle qui est dans l’incapacité de se mouvoir seule ; l’analyse devient ensuite deux béquilles puis une, puis une canne car l’analysante commence à marcher, à savoir où elle va, à accepter le chemin vers la libération, vers l’autonomie, et puis l’analyste donne la main qui renforce la confiance et qui fait advenir l’alliance entre l’analyste et l’analysante. Enfin, l’être qui était paralysé, s’est remis à marcher librement « maintenant je vais bien, je peux marcher toute seule, je n’ai plus rien à vous dire, je vais vous quitter ».

Françoise "au placard"

Comme dans de nombreux cas de personnes boulimiques, Françoise était boulimique dans ses achats de toutes sortes. Elle ne pouvait plus avoir de carnets de chèques ni de cartes bancaires : c’était un gouffre. Ce qui n’arrangeait pas sa situation. Faute d’argent, elle se renfermait sur elle : « sortir, s’amuser coûte cher ». Elle avait coupé avec sa famille, restée en province, qui ne s’inquiétait pas de cette adulte sans histoire.

Après plusieurs mois d’analyse, Françoise a pu renouer avec son unique soeur plus âgée et accepter de parler de sa maladie. Elle avait beaucoup de culture et un goût prononcé pour le dessin et la peinture. Je l’ai donc encouragée dans cette voie. Ses dessins étaient très « parlants ». Elle me ramena un jour une série de portraits de femmes, stéréotypées, avec des bandeaux sur la bouche, les yeux fermés.

Le manque d’amour

Avant de « faire » une technique, il est essentiel que la personne se sente écoutée car autant elle est avide de nourriture, autant elle est avide d’amour. On le sait maintenant, c’est le manque d’amour, de communication authentique, d’accueil qui a manqué à un moment ou à un autre. Car, comme le dit si bien le Professeur diététicien Albert François Creff :« manger, c'est consommer des symboles».
Certes, les adultes vivent des moments difficiles et l’enfant qui est là, présente, à les regarder vivre, se tait souvent et peut partir en chantonnant dans sa chambre à tel point que les parents se rassurent. Leur fille va bien, elle chante, elle est bonne élève. Il n’en est rien : leur fille se tait sur sa souffrance.

A l’adolescence et même vers 30 ans fréquemment se développe une boulimie incompréhensible. Il a suffi de relations sexuelles malheureuses pour ajouter au désarroi profond de la personne. On retrouve alors des traits névrotiques : angoisse d’abandon, crises de panique, perte d’identité, dissociation, désir de plaire à tout prix pour ne pas être seule, impossibilité de dire « non » ou de dire « je souffre ».

Le sujet prend conscience de la possibilité de retrouver un équilibre alimentaire, il apprend à se réassurer, à se responsabiliser, à développer toutes ses capacités connues ou ignorées jusque-là.

Les bénéfices de la thérapie

Le travail thérapeutique consistera donc à élucider les conflits avec la mère et le père, basés sur des sentiments ambivalents, à redonner la confiance et la reconnaissance qui ont manqué, la relation au corps, au désir, au besoin et au manque. Le but de la thérapie est de donner au symptôme son sens. Le symptôme est ce que la personne a de plus réel, et auquel elle tient paradoxalement. Il disparaît peu à peu. La thérapie pluridimensionnelle permet de travailler sur tous les plans de la vie psychique, le conscient et l’inconscient, de relier le travail du corps et de l’inconscient, de libérer l’angoisse, de redonner l’estime de soi.

La personne redevient autonome, retrouve la parole et l’agir, elle est enfin au monde, elle vit de plus en plus unifiée, elle peut accepter le risque de nouer des relations affectives et pleines avec les autres, et d’être heureuse.

Il est des lieux où s’installe la parole et se développe un échange empathique basé sur la confiance d’où peut surgir une source de vie que l’on croyait tarie. Les techniques thérapeutiques sont multiples mais sans une bonne relation transférentielle elles ont une efficacité toute relative.

Je me souviens de Françoise. C’était une jeune femme mince, grande, au teint pâle, aux yeux vides. Elle était fonctionnaire et se morfondait dans un bureau administratif, où elle se sentait « au placard ». Elle voyait peu de collègues dans sa journée et refusait les contacts à la cafétéria. Son travail consistait à comptabiliser les fournitures dépensées dans ce grand service administratif parisien. Elle est venue pour vaincre sa boulimie et ses angoisses.
Elle réussissait à tromper son monde en gardant une forme svelte au prix de vomissements journaliers. Elle se faisait vomir trois, quatre fois par jour.
Les crises le soir étaient un calvaire. Elle engouffrait jusqu’à 4 kg de nourriture qu’elle régurgitait aussitôt. Elle vivait seule. Personne dans son entourage et personne parmi ses collègues ne se doutait de l’enfer dans laquelle Françoise était plongée. On savait bien qu’elle déprimait. Le lendemain de ses crises, elle était absente. Elle avançait des motifs valables et gardait son secret. Je l’ai dirigée vers un psychiatre qui a traité sa dépression et l’a vivement conseillé de poursuivre sa démarche analytique et comportementale avec moi.
L
E DESIR D'ENFANT

Accompagnement psychologique d’un combat pour la vie

La thérapie pour accompagner le désir d’enfant va du conscient à l’inconscient,

L’état des lieux :

Le laboratoire de recherche de la maternité Cochin du Dr. Cabrol s’est attaché dans une communication en Juillet 2002 à mettre l’accent sur l’importance du psychisme des patientes dont l’infertilité est inexpliquée. Une femme sur 8 a des problèmes de contraception. Il incite les gynécologues et les psychanalystes à travailler ensemble.

Les facteurs psychologiques sont de plus en plus analysées, malgré une forte résistance de médecins d’arrière- garde. Heureusement des équipes nouvelles conjuguent leurs efforts dans un esprit humaniste et respectueux de la personne et de sa souffrance morale et physique. Cette communauté de recherches donne des chances supplémentaires de succès pour les infertilités féminines et masculines dont les causes sont dues aussi à des traumatismes, à des troubles de l’image inconsciente du corps, au développement d’une névrose.
 

Les raisons de consulter sont multiples : le deuil périnatal ou la mort fœtale(MFIU) peuvent être pris en charge dans un travail psychique qui favorise la parole et la catharsis, la libération des affects.
La femme vient de subir un traumatisme profond, et le partenaire et la famille sont également sous le choc.

Tout le processus de deuil est à mettre en marche pour accepter psychologiquement ce traumatisme et pour permettre d'envisager une nouvelle naissance.

L'accompagnement thérapeutique est d’une grande nécessité quand les circonstances tragiques viennent compliquer le désir d’être mère.

de la conscience du corps aux conflits psychiques ; elle apaise la souffrance, libère l ‘angoisse, assouplit les résistances, fait advenir la parole qui éclaire.
Elle permet enfin d’exister pleinement, de reprendre  confiance  dans le cours de la vie, de jouir de l''instant présent avec ses joies simples et naturelles.
Je pense à cette future maman qui vient de perdre son mari dans un accident de voiture alors qu'elle attend un enfant depuis 4 mois. Elle a pu, grâce à un accompagnement thérapeutique psycho-somatique qui a duré deux mois, se centrer sur la naissance de l’enfant et accepter de donner la vie et de vivre pour le bébé .

D’autres cas tout aussi douloureux : quand on apprend à la future maman qu’il faudra renoncer à l’enfant qu’elle porte depuis six mois car il n'est pas viable. Dans ce cas précis, préparer une nouvelle maternité est une gageure. La femme est déjà tout amour pour ce petit être en gestation. Et cette épreuve inimaginable lui paraît au-dessus de ses forces

Comment laisser ces femmes sans aide spécialisée ?

Enfanter dans la douleur et douleur de ne pouvoir enfanter

Et que dire de la douleur de la femme qui n’a pu encore donner la vie ?
Il s’agit alors d’accompagner cette femme et le couple dans leur désir d'enfant dans une procréation médicalement assistée (
PMA).
Pendant tout le parcours, émaillé de nombreuses épreuves et de rebondissements, d’espoir et de désespérance, le couple peut heureusement être accompagné par un thérapeute qui connaît les techniques
psychosomatiques, qui est au fait des techniques comportementales, analytiques et bioénergétiques. Ce travail global prend en compte l’unité corps esprit et s'enrichit de la relation transférentielle.  
 

La thérapie commence par une anamnèse très précise incluant le suivi médical, le vécu très personnel de ce désir d’enfant, les antécédents familiaux, l'histoire familiale des naissances, des décès, des traumatismes,les croyances utilisées.
On établit un
génogramme approfondi centré sur le vécu de cette patiente , sa place particulière dans son arbre généalogique qui se dessine sous ses yeux et lui fait prendre conscience de sa propre place , de la constitution de son couple et de la place qu’aura le futur enfant. Les fantasmes, les coutumes, les mythes, l’imaginaire tiennent une large place dans le mystère de la fécondation.

La parole et la relation thérapeutique transférentielle éclairent la relation maternelle, les relations aux femmes de la famille et le sens de la maternité. Et s’éclaircissent alors les profondes motivations pour avoir un enfant.

Les séances

Les premières séances sont centrées sur la respiration abdominale, la libération de l’anxiété et de l’angoisse, les sensations du corps , lourdeur, chaleur, douleurs, dans une conscience modifiée, en légère hypnose obtenue par des techniques sophroniques ou hypnotiques. La voix du thérapeute aide la patiente à se focaliser sur le fonctionnement de la fécondation, à se réconcilier avec son corps, à développer la bienveillance à soi-même pour retrouver son énergie et son équilibre psychique et mental, bien malmené par les pressions extérieures et les conflits intérieurs.

Dans les séances suivantes, l’imaginaire, les émotions, les images, les métaphores de la fécondité et de la joie de vivre vont déclencher un lâcher prise du rationnel , du néo-cortex pour donner la place à l’émotionnel, à la voix du cœur. La réconciliation du corps et de l’esprit se fait dans le suivi des séances.
La gestion des émotions, ce qui n’est ni un blocage ni un blindage, permettra un plus grand confort lors des examens.
 
Le calvaire subi dans les examens médicaux , les sensations de n’être qu’un objet de laboratoire, un cobaye déshumanisé, la honte, la culpabilité, tout se dissipe de plus en plus. Un regain d'énergie vitale est perceptible et favorise la procréation.
Ensuite, dans les premières semaines de la fécondation, le thérapeute utilise la visualisation du fœtus aidée par les images des échographies bien connues de la patiente pour accompagner le désir de la femme et son espoir .

Au delà de l’individu , la vie du couple quand procréer devient un combat

L’accompagnement psychologique développe une meilleure communication dans le couple, un dialogue plus respectueux de la souffrance de chacun, une tendresse revivifiée. Comment intégrer le désir d’enfant dans le couple ?
Est-ce un réel projet de vie pour les partenaires ?

Faire baisser l’anxiété qui entraîne souvent l’agressivité dans le couple et dans l’entourage, le sentiment de culpabilité.
A qui la faute ? Pourquoi vouloir un enfant ? Pour qui ?
Est-ce mon désir ou la confrontation avec le désir de ma propre mère qui veut être grand-mère ou de mon père qui veut un héritier ?

On dénonce la pression psychologique de la société qui veut tout contrôler et tout réussir. Le projet d’enfant fait partie du programme d’une vie réussie , le nombre d’enfants que l’on doit avoir au même titre que le confort, la voiture, la maison...
Le « désir d’enfant à tout prix » est comme une revendication.
Certains vont jusqu’au désir de contrôler le sexe, la couleur des yeux.
L’enfant doit être parfait. On pointe bien sûr la tentation de l’eugénisme et du clonage.
Au-delà des plaintes récurrentes et d' un langage schématisé on peut entendre la parole du cœur, de l’authenticité de l’être.
 

Il appartient au psychothérapeute d’aider le couple à parler de son désir et rester vigilant quand les deux partenaires ont des discours ambigus. 
Prenons ce cas clinique :
un couple en concubinage désire un enfant. Ils ont une trentaine d’années.  Les difficultés de procréer surviennent.  Le calvaire commence avec  la classique prise de température sur plusieurs mois, anodine au regard d'une biopsie endométriose ou d'une hystérosalpingographie.

 

L’intrusion dans la vie intime du couple est douloureuse et finit pour certains couples à vider la relation même de son sens. L’acte amoureux n’est plus qu’un acte mécanique livré au regard et au questionnement de l’équipe médicale;
le thérapeute est alors l’élément humain, chaleureux, empathique pour pallier les failles d’un rouage agressif, douloureux et malheureusement inévitable.
Il faut sauver l’amour du couple, même en cas d’échec de la procréation.

Accompagner le désir d’enfant, mettre un enfant au monde dans l’amour et la joie d’exister, le porter vers la lumière remplit le cœur d’émerveillement.
Toute naissance est sacrée et participe du mystère.

 

"Le mystère est la plus belle chose que nous pouvons ressentir... 
Celui qui ne le connaît pas, celui qui ne peut pas s'étonner ou s'émerveiller est mort.  Ses yeux se sont éteints ".

Ainsi parlait Einstein.
Les paroles des amis, de l’entourage et du compagnon s’il est encore là, se veulent consolantes mais sont souvent maladroites et inappropriées.
Le clinicien, formé à l’écoute du corps et de l’esprit, développant les techniques corporelles et la suggestion positive, toujours en collaboration avec l’équipe médicale, prend en charge ces patientes qui souffrent d’un désir d’enfant non comblé et dont l’état dépressif qui s’ensuit perturbe le projet de vie.
Que de mots barbares et que d' angoisse non exprimée! que de fatigues pour gérer ces examens dans la vie quotidienne et professionnelle !
N’oublions pas le fameux test de Hühner.  Rédhibitoire pour l’extase amoureuse ! Vécu si difficilement par le couple car il doit programmer sa relation sexuelle en fonction du test et la femme doit se rendre au laboratoire dans les heures qui suivent.

 

 
 

Articles par Ghylaine Manet, auteur de « Respirez la Vie avec la sophrologie « (ERES) et « Vivons l’école autrement par la sophrologie (ESF) » et d’un CD « Vivons autrement ».

www.sophrologieanalytique.com
 
 

16:38 Ecrit par M-France dans Presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook

28.09.2009

Etre heureux...

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture
ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,quand on sera à la retraite...  
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.  
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?  
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.  
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux
 
maintenant  qu'il est encore temps.  
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! ' Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
 
un temps à passer, une  dette à payer.  
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !  
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.  
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène  au bonheur.  
Le bonheur est le chemin..  
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :  
quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial  pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.  
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son  salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la  maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps,  l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur  moment que maintenant pour être heureux.

Le bonheur est une trajectoire, et non une destination !

Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.  
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.




25.09.2009

Demain...

Âgé de cent-mille ans, j'aurais encore la force
De t'attendre, o demain pressenti par l'espoir.
Le temps, vieillard souffrant de multiples entorses,
Peut gémir : neuf est le matin, neuf est le soir.

Mais depuis trop de mois nous vivons à la veille,
Nous veillons, nous gardons la lumière et le feu,
Nous parlons à voix basse et nous tendons l'oreille
A maint bruit vite éteint et perdu comme au jeu.

Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore
De la splendeur du jour et de tous ses présents.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore
Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.

Robert Desnos  "1900-1945", État de veille, 1942